Jim Shaw. Left Behind
Ce n’est pas raisonnable de vouloir comprendre une exposition le jour du vernissage. On reste à fleur d’impression, il y a trop de monde, trop de formes, trop de tout. Et, en l’occurence pour celle de Jim Shaw, trop de trop. Après avoir laissé reposer mes sensations – un long moment, certes – j’ai profité de la visite nocturne et sonore proposée par Xavier Chabellard pour me replonger dans l’univers pléthorique de l’artiste américain.