Prix du jury au dernier festival de Cannes, le beau film du réalisateur tchadien Mahamat saleh Haroun, ancien étudiant de l'IUT de Bordeaux, est inspiré d'un poème d'Aimé Césaire.
Une exposition (Luc Chery à la Vieille Église de Mérignac), un roman (Les Belles Années, de Sophie Avon), une pièce de théâtre (Nos parents, du collectif Crypsum) portent un éclairage contrasté sur les années 1980.