Les Chemins de Saint-Jacques de Compostelle

Comptant parmi les trois plus importants pèlerinages de la Chrétienté, le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle suit essentiellement quatre routes, qui toutes passent en Aquitaine.
Le chemin que suivent depuis le Moyen Âge les pèlerins de toute l’Europe a pour tombeau légendaire celui de l'apôtre saint Jacques, Jacques le Majeur, situé dans la crypte de la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle en Galice (Espagne). Il  joua un rôle fondamental dans les échanges culturels entre la péninsule Ibérique et le reste de l'Europe au Moyen Âge et demeure un témoignage du pouvoir de la foi chrétienne sur les hommes de toutes les classes sociales et de tous les pays d'Europe.
Il est jalonné de plus de 1 800 bâtiments religieux et civils présentant un intérêt historique. En 1998, vingt édifices aquitains figurant sur les routes de Saint-Jacques ont été inscrits au Patrimoine mondial de l’Unesco.

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Saint-Front

Consacrée en 1175, l’église Saint-Front est devenue cathédrale en 1669. 

Saint-Avit Sénieur

L’ermite Avit (v. 490-570) est, avec Astier, Front ou Amand, l’un des évangélisateurs du Périgord. Il a donné son nom au monastère destiné à accueillir les moines réguliers au milieu du 11e siècle, autour duquel s’est développé le village.

Cathédrale de Bazas

La tradition affirme qu’une "matrone bazadaise" ayant assisté au supplice de saint Jean-Baptiste, avait ramené dans sa cité natale un vase rempli du sang du martyr.

L'église de Saint-Sever

Principal témoin du prestige de l’ancienne abbaye, l’église de Saint-Sever se compose d’une longue nef de 52 m, constituée de cinq travées et qu’entourent des collatéraux.

Saint-Seurin de Bordeaux

C’est au cœur de l’église même, dans la crypte « historique », qu’est sensé reposer Seurin, quatrième évêque de la ville, venu de Trèves ou d’Orient au début du 5e siècle.

Saint-Michel de Bordeaux

L’église Saint-Michel a été édifiée pour l’essentiel aux 14e et 15e siècles, bien que la plupart des chapelles soient postérieures (du 16e au 19e siècles).

Saint-André de Bordeaux

L’église épiscopale de Bordeaux avait trouvé sa place, depuis le 5e siècle au moins, dans l’angle sud-ouest de l’enceinte du Bas-Empire.

La Sauve-Majeure

Nul doute que la fonction d’étape que joua l’abbaye sur le mythique « Chemin de Saint-Jacques » fut à l’origine de profits de tous ordres.

Notre-Dame de la Fin-des-Terres (Soulac)

C’est au 11e siècle que trois moines cisterciens s’installent sur l’île de Cordouan, où ils vivent en ermite.

Sainte-Quitterie (Aire-sur-l’Adour)

La fondation de l’abbaye Sainte-Quitterie du Mas peut être raisonnablement attribuée au comte de Gascogne Guillaume Sanche, à la fin du 10e siècle, ou à l’un de ses successeurs.

Église Notre-Dame de Mimizan

L’église du prieuré Notre-Dame de Mimizan aurait été construite à la fin du 12e siècle et au début du 13e, sur l’emplacement d’un édifice religieux dédié à saint Galactoire, martyrisé en ce lieu par les Visigoths.

L'abbaye de Sorde

L’abbaye a été implantée en un point de passage stratégique, garantissant la prospérité de la communauté monastique.

Cathédrale Saint-Caprais (Agen)

Simple collégiale, l’église Saint-Caprais est devenue la cathédrale du diocèse d’Agen après l’abandon à la Révolution de l’ancienne cathédrale Saint-Étienne (aujourd’hui disparue).

Cathédrale Notre-Dame de Bayonne

La cathédrale actuelle a été élevée à partir du 13e siècle. De cette époque ne subsistent, avec certitude, que le chœur, le porche sud et certaines parties du cloître.

Église de l’Hôpital-Saint-Blaise

Au bord de la vallée où coule un petit affluent du gave d’Oloron, le Lausset, se dresse l’unique vestige d’une fondation hospitalière médiévale.

Cathédrale Sainte-Marie (Oloron-Sainte-Marie)

La cathédrale Sainte-Marie donna son nom à la « seconde » ville d’Oloron.

Saint-Jean-Pied-de-Port

L’enceinte de la ville haute, en grès rose, sans créneaux ni mâchicoulis, est couronnée d’un parapet percé de nombreuses meurtrières pour armes à feu.