Les Chemins de Saint-Jacques de Compostelle

Comptant parmi les trois plus importants pèlerinages de la Chrétienté, le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle suit essentiellement quatre routes, qui toutes passent en Aquitaine.
Le chemin que suivent depuis le Moyen Âge les pèlerins de toute l’Europe a pour tombeau légendaire de l'apôtre saint Jacques, Jacques le Majeur, situé dans la crypte de la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle en Galice (Espagne). Il  joua un rôle fondamental dans les échanges culturels entre la péninsule Ibérique et le reste de l'Europe au Moyen Âge et demeure un témoignage du pouvoir de la foi chrétienne sur les hommes de toutes les classes sociales et de tous les pays d'Europe.
Il est jalonné de plus de 1 800 bâtiments religieux et civils présentant un intérêt historique. En 1998, vingt édifices aquitains figurant sur les routes de Saint-Jacques ont été inscrits au Patrimoine mondial de l’Unesco.
 

Articles: 
Sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle : L’Aquitaine en-quête

par Véronique Tinel | Article publié en septembre 2003, dans Le Festin n°47.

Si "tous les chemins mènent à Compostelle", cerner les contours des voies jacquaires semble à l'heure actuelle une véritable gageure. Qu'il soit itinéraire historique ou voie spirituelle, le Chemin de Saint-Jacques, héritier d'une tradition de pèlerinage avérée dès 951, croise les stratégies du tourisme contemporain dont le fil conducteur, et parfois l'alibi, est donné par le patrimoine.

Saint-Front de Périgueux : vers la cathédrale idéale

par Delphine Costedoat | Article publié en juin 2004, dans Le Festin, n°50.

Mille et un motifs pour Saint-Avit-Sénieur

par Philippe Oudin | Article publié en septembre 2004, dans le hors-série de la revue Le Festin : "L’Aquitaine monumentale"

L’abbaye de Saint-Avit-Sénieur connut dès le Moyen Âge une longue suite de travaux. L’intervention contemporaine a donné à l’édifice une solidité nouvelle, tout en restituant le très important décor peint.

Notre-Dame de la Fin-des-Terres, à Soulac

Article publié en novembre 2009, dans le hors-série de la revue Le Festin :
"La Gironde en 101 monuments"

L’existence du prieuré bénédictin de Notre-Dame de Soulac est attestée dès le 11e siècle.

La basilique Saint-Seurin de Bordeaux

par Philippe Araguas | Article publié en novembre 2006, dans le hors-série de la revue Le Festin :
"Bordeaux en 101 monuments"

À l’instar de Saint-Sernin de Toulouse, Saint-Seurin de Bordeaux est le cœur d’un quartier qui masque mal un atavique souci de se distinguer de la ville à laquelle elle appartient à son corps défendant. De nos jours encore, habiter en vue de la tour de la vieille église, magnifiée par la percée de la rue Georges-Mandel qui la rend visible des boulevards, confère une notabilité quasi chanoinesque… L’église (d’ores et déjà inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco au titre des chemins de Saint-Jacques de Compostelle) se prévaut en effet d’être le plus ancien sanctuaire chrétien de Bordeaux et, si la gloire d’avoir été première cathédrale lui est maintenant refusée par la plupart des historiens, il n’en reste pas moins que les vestiges visibles sous l’église actuelle et dans la crypte archéologique qui la jouxte au sud constituent les témoins incontestables de la précoce dévotion bordelaise au culte du nazaréen.
 

L'église Saint-Michel de Bordeaux

par Delphine Costedoat | Article publié en novembre 2006, dans le hors-série de la revue Le Festin : "Bordeaux en 101 monuments"

L’église Saint-Michel a été édifiée pour l’essentiel aux 14e et 15e siècles, bien que la plupart des chapelles soient postérieures (du 16e au 19e siècles).
 

La cathédrale Saint-André de Bordeaux

par Philippe Araguas | Article publié en novembre 2006, dans le hors-série de la revue Le Festin :
"Bordeaux en 101 monuments"

Le charme de Saint-André est celui d’une vieille dame qui a traversé les ans en gardant de chaque étape de sa longue existence quelque trait spécifique. Cette élégante bigarrure lui confère une suffocante personnalité qui relègue au rang des curiosités esthétiques toutes les consœurs gothiques trop et exclusivement marquées par leur période d’éphémère modernité.
 

L’Abbaye de la Sauve-Majeure

par Philippe Araguas | Article publié en novembre 2009, dans le hors-série de la revue Le Festin : "La Gironde en 101 monuments"

De tous les monuments romans de la Gironde, l’abbaye de la Sauve-Majeure est sans aucun doute le plus fameux. Sa réputation repose sur un ensemble exceptionnel de chapiteaux sculptés, pour la plupart fort bien conservés sur un état de ruine consolidée qui flatte la fibre ruskinienne des contempteurs des restaurations "à la cardinal Donnet". C’est cependant au principal pourvoyeur de clochers pointus et d’églises néo-gothiques de la Gironde que l’on doit le sauvetage in extremis de l’abbaye lovée dans les replis des collines de l’Entre-deux-Mers.

 

La cathédrale de Bazas

par Philippe Araguas | Article publié en novembre 2008, dans le hors-série de la revue Le Festin : "L’Aquitaine en 101 monuments"

Sur un éperon dominant le confluent du Maratin et de la Beuve, s’installa, le long de l’itinéraire allant de Bordeaux à Toulouse, une ville romaine ceinte d’une muraille (dont des fragments sont encore visibles dans le jardin de l’évêché).

Fervente Saint-Caprais (Agen)

par Stéphane Thouin | Article publié en septembre 2004, dans le hors-série de la revue Le Festin : "L’Aquitaine monumentale"

Des créatures sculptées dans la pierre à un programme iconographique haut en couleurs, la cathédrale agenaise a fait l’objet d’une restitution minutieuse qui touche à sa fin. La créativité exaltée du 19e siècle se parcourt désormais dans toute son ampleur.

Aux portes de la passion, Notre-Dame de Mimizan

par Roland Eymer | Article publié en septembre 2004, dans le hors-série de la revue Le Festin : "L’Aquitaine monumentale"

Œuvre majeure parmi les portails historiés d’Aquitaine, le porche du prieuré Notre-Dame de Mimizan conjugue, dans un remarquable programme iconographique, un vocabulaire décoratif gothique aux références françaises et un style emprunté à l’ornementation du nord de l’Espagne.

Saint-Sever, Cap de Gascogne

par Jean-Claude Lasserre | Article publié en février 1997, dans Le Festin n°21.

Juchée au bord du plateau de la Chalosse, la ville de Saint-Sever a vu, depuis le 5e siècle et l'apparition du saint dont elle porte le nom, sa physionomie fortement marquée à la fois par l'établissement de diverses congrégations religieuses et par les guerres successives qui la ravagèrent. Grâce à un site privilégié, elle a su conserver jusqu'au 19e siècle les traces d'un passé prestigieux.
 

Sainte-Quitterie restaurée (Aire-sur-l'Adour)

par François-Xavier Benusiglio | Article publié en janvier 2002, dans le n°40 de la revue Le Festin

L’église abbatiale romane de Sainte-Quitterie, à Aire-sur-l’Adour, fait l’objet, depuis 10 ans, de travaux minutieux. Inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’Unesco, l’édifice est aujourd’hui restitué aux visiteurs.
 

Tous les chemins mènent à Oloron

Par Alix Bastian | Article publié en juin 2006, dans le n°58 de la revue Le Festin

Située à la confluence des gaves et à l’orée du piémont pyrénéen, Oloron-Sainte-Marie a toujours su tirer profit des ressources naturelles et des échanges qui s’échafaudent à travers le temps entre les cultures et les hommes. La cité béarnaise préserve et valorise un patrimoine remarquable, diversifié, avec lequel elle entend bien construire son avenir.

La citadelle de Saint-Jean-Pied-de-Port

par Alain Zuaznabar | Article publié en novembre 2008, dans le hors-série de la revue Le Festin : "L’Aquitaine en 101 monuments"

La position géographique de Saint-Jean-Pied-de-Port au pied des cols de Cize et le long de la voie de franchissement historique majeure des Pyrénées a déterminé son importance stratégique et sa destinée de ville-frontière, place forte, ville de garnison, carrefour commercial.
 

Sorde, l’abbaye aux trésors

par Sophie Ollé | Article publié en juin 2008, dans le n°66 de la revue Le Festin

Point de passage sur la route de l’Espagne, l’abbaye de Sorde accueillait autrefois marchands et pèlerins. Dans un site d’exception, inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco, l’église abrite notamment une mosaïque romane dont l’éclat est aujourd’hui restitué au public.

Hôpital-Saint-Blaise, une halte mauresque

Article publié en septembre 2004, dans le hors-série de la revue Le Festin : "L’Aquitaine monumentale"

Notre-Dame de Bayonne sous un jour nouveau

par Hortensia Gauthier | Article publié en septembre 2004, dans le hors-série de la revue Le Festin : "L’Aquitaine monumentale"

En travaux depuis l’époque gothique, la cathédrale de Bayonne a connu ses plus importants remaniements au 19e siècle qui lui ont donné son visage actuel. Parmi les aménagements récents, la création d’un mobilier liturgique, confiée au sculpteur Dominique Kaeppelin, perpétue le dialogue entre l’ancien et le contemporain.